lundi 9 novembre 2009

Le biopsychosocial pour trouver un remède à Alzheimer

Les maladies liées à la vieillesse sont, on le sait, bien nombreuses. Si le corps s’affaiblit et décline peu à peu, le mental en fait malheureusement de même et les maladies mentales, dont la plus connue est la maladie d’Alzheimer, sont très courantes chez les personnes âgées. Si l’on connaît bien les conséquences d’Alzheimer pour les avoir longuement étudiées sur les malades atteints, on en cherche encore les causes et les chercheurs peinent à trouver un « coupable » et par conséquent un traitement.

Une nouvelle approche de la vieilliesse a cependant été instaurée par des chercheurs américains et arrive peu à peu en France. Elle encourage une approche qui utilise un processus liée au mental et parfois utilisé dans les milieux médicaux : le biopsychosocial. Comme son nom l’indique, le processus bio-psycho-social approche la maladie mentale sous un angle psychologique, social et biologique. Il est très souvent couplé au modèle biomédical que nous connaissons bien qui consiste à appliquer de manière rationnelle, la théorie de cause/conséquence (un élément déclenche une maladie), la méthode analytique, les sciences exactes… mais qui ne fonctionnent pas vraiment dans le cas de la maladie d’Alzheimer il faut bien le reconnaître.

La technique biopsychosociale elle, prend en compte, sur un plan médical et non exclusivement psychologiques, les interrelations entre les aspects biologiques, psychologiques et sociaux des malades. Elle étudie donc leur passé médical mais aussi leur passé psychlogique, et plus suprenant social. Une vraie introspection à l’intérieur du cerveau des malades ! Cette technique ne se contente donc pas d’analyser des faits mais analyse aussi des ressentis et va plus en profondeur dans l’aspect psychologique et pour lire dans le mental des patients. Grâce à l’utilisation de cette méthode, les chercheurs espèrent trouver des réponses aux questions que la « médecine pure » ne peut pas résoudre afin peut être un jour de soigner ou de prévenir la maladie d’Alzheimer.

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